La junte birmane bloque les humanitaires occidentaux dans Rangoun, à l'écart des zones les plus sinistrées
Article publié le 18 Mai 2008
Extrait : Par Elise Vincent Source : LE MONDE Taille de l'article : 661 mots Deux semaines après le passage du typhon Nargis, en Birmanie, les nuits de Rangoun sont encore presque toujours noires, faute d'électricité. Les jours, eux, sont gris, sombres, embués par les pluies de mousson torrentielles qui s'abattent tous les après-midi. Des journées qui paraissent définitivement longues, trop longues, à tous les humanitaires expatriés « coincés » dans l'ancienne capitale depuis que la junte militaire, une semaine après la catastrophe, a interdit à tous les Occidentaux de sortir de la ville pour rejoindre les zones les plus sinistrées. Autour de Rangoun, 70 % des arbres ont été arrachés par le typhon. Les branchages et les troncs envahissent les trottoirs. L'eau est rationnée. |
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