mercredi 3 septembre 2008
à
9H12
McKinnon supplie le secrétaire d'État d'empêcher son extradition
Après le refus de la Cour européenne des Droits de l'Homme d'empêcher son extradition vers les États-Unis, le présumé pirate informatique britannique Gary McKinnon supplie maintenant la secrétaire d'État britannique de bloquer son transfert aux autorités américaines.
Les jours avant l'extradition de McKinnon, 42 ans, sont maintenant comptés. À moins d'une intervention de la secrétaire d'État Jacqui Smith, le présumé pirate, accusé d'avoir pénétré dans les réseaux informatiques du Pentagone et de la NASA, pourrait être transféré aux autorités américaines dans moins de deux semaines.
Une porte-parole de la secrétaire d'État a déclaré mardi à la BBC que la demande de McKinnon était analysée par le département de l'Intérieur, mais qu'aucune décision n'était prise quant aux mesures qui pourraient maintenant être employées pour empêcher son extradition.
S'il est reconnu coupable aux États-Unis des crimes dont il est accusé, McKinnon pourrait faire face à une peine d'emprisonnement maximale de soixante ans. Mais l'avocate de McKinnon, Karen Todner, soutient qu'il a commis ses crimes sur le sol britannique et qu'il doit donc être jugé dans son pays d'origine et non pas aux États-Unis.
Le gouvernement américain affirme de son côté que McKinnon a commis en 2001 et en 2002 le plus grand acte de piratage informatique de tout les temps contre les États-Unis. Le gouvernement américain l'accuse notamment d'avoir supprimé des fichiers contenant de précieuses informations liées aux attentats terroristes du 11 septembre 2001.
McKinnon soutient pour sa part qu'il cherchait uniquement à obtenir des renseignements sur la présence d'OVNI sur la Terre et qu'il ne voulait en aucun cas poser un geste malicieux.
Le Britannique, qui affirme que son extradition serait une atteinte aux droits humains, a perdu à la fin du mois dernier de juillet l'appel qu'il interjetait pour bloquer la décision du gouvernement britannique de le donner aux autorités américaines afin qu'il soit jugé aux États-Unis. En dernier recours, il avait donc demandé à la Cour européenne de se prononcer sur son cas, qui a également refusé, fin août, d'empêcher son extradition.
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Cet article a reçu
8
commentaires
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Jas
a dit le
3 septembre 2008
Je comprends pas... Je suis l'administrateur informatique d'une compagnie et s'il y a bien une chose important c'est la sauvegarde de donnée. Et bien entendu pouvoir les restaurer. Alors pourquoi s'il a évidemment effacé des données que le gouvernement n'a tout simplement pas restaurer les données perdus... Ne me dites pas que ce ne pas possible (à moins bien sûr que le gouvernement ne fais pas de backup mais ce n'est pas la faute de ce gars là...)
Pas drole d'être États-Uniens...
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Tommy
a dit le
3 septembre 2008
ben c'est une bonne chance pour le gouvernement americain de couvrir leur fesses ... quelle hasard que McKinnon supprime jsutement les fichier d'ont le gouvernement soit accuser de cacher au publique.
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Eno
a dit le
4 septembre 2008
Il a fait le con ? Qu'il subisse les conséquences.
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Gaston Lagaffe
a dit le
4 septembre 2008
@Eno: tu me sembles mal placé pour faire des commentaires sur les conséquences des conneries...
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Caledonien
a dit le
4 septembre 2008
Franchement je suis d'accord avec Eno, faut pas abuser quand meme, le me fait une connerie il l'assume !!
Aprés au niveau des backups, même s'ils ont surement restauré les données, le mal est fait.
Bien sur c'est chaud d'être jugé au USA mais faut assumer ses actes.
A tte
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Sylvain
a dit le
8 septembre 2008
Caledonien et Eno : Vous êtes dans le champs! Il n'est pas question ici qu'il n'assume pas ses responsabilités de ses actes mais le fait qu'il soit jugé dans son pays d'origine pour un crime qu'il a commis dans SON pays d'orginine. Les osties d'Américains à marde il veulent gouverner même quand ils sont pas chez eux! Et dans quelques jours ils pleuront leur 11 septembre qu'ils ont créer les conséquences eux-mêmes!!
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Sylvain
a dit le
8 septembre 2008
Le gouvernement britannique ne doit pas céder à ces Américains, ça serait de créer un dangeureux précédent!
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Copa
a dit le
17 septembre 2008
La question n'est pas d'envisager une absence de peine, mais que le jugement ait lieu au Royaume-Uni. Et puis enfin, 60 années de prison pour ce qui in fine aura aidé un pays à renforcer sa sécurité informatique c'est tout de même cher payé. Enfin, "il a commis ses crimes sur le sol britannique, qu'il soit donc jugé dans son pays d'origine et non pas aux États-Unis."
Parfois les Yankees m'agacent.
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