SINGAPOUR (Reuters) - Le pétrole est presque inchangé vendredi, sous la barre des 142 dollars le baril, après avoir pris près de 4% la veille sur des tensions au Proche-Orient et au Nigeria et sur des craintes de perturbations de l'approvisionnement au Brésil.
A 05h25 GMT, le contrat août sur le brut léger américain perdait deux cents, soit 0,01%, à 141,63 dollars le baril et le Brent cédait treize cents (0,09%) à 141,90 dollars.
"Les inquiétudes sur l'approvisionnement à court terme persistent", commente Gerard Burg, de la National Australia Bank.
Un groupe armé qui menace régulièrement les installations pétrolières au Nigeria a annoncé qu'il mettait un terme au cessez-le-feu pour protester contre l'aide proposée par la Grande-Bretagne de venir participer à la pacification de la région du delta du Niger.
Les attaques menées contre les infrastructures nigérianes ont participé à la flambée des prix de l'or noir, qui ont dépassé 145 dollars le baril en début de mois.
L'Iran a par ailleurs effectué jeudi une nouvelle série d'essais de tirs de missiles, entretenant les tensions déjà très vives au Proche-Orient.
Au Brésil, des employés de la compagnie Petro bras ont menacé de déclencher une grève de cinq jours la semaine prochaine qui pourrait affecter la production offshore du pays.
Felicia Loo, version française Nicolas Delame
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11/07/2008 07:49
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