Les cours du brut prenaient trois dollars lundi, le marché accueillant favorablement les plans d'action décidés par les gouvernements et les grands argentiers de la planète pour rétablir la confiance sur les marchés. Vers 10H00 GMT (12H00 à Paris), le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en novembre s'échangeait à 77,11 dollars, prenant 3,02 dollars par rapport à son cours de clôture de jeudi soir. De l'autre côté de l'Atlantique, sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en novembre s'échangeait à l'ouverture à 81,85 dollars, en hausse de 4,15 dollars par rapport à son cours de clôture de vendredi. "Les gouvernements ce week-end ont globalement indiqué qu'ils feraient tout pour sauver l'économie mondiale, ce qui devrait apporter de la stabilité au marché (boursier) aujourd'hui (lundi). Il faut dire que le marché a été largement survendu la semaine passée", a constaté Phil Flynn, d'Alaron Trading.

Plombé par Wall Street (-5% mercredi) et les bourses asiatiques (-6,9% à Tokyo jeudi), le CAC a plongé de 3,48% et est tombé sous les 3000 points, clôturant à 2980,42 points. Son plus bas depuis le printemps 2003.
Parce que les fermetures de sites temporaires ne suffisent plus, le constructeur sochalien ouvre un nouveau guichet de départs portant sur 3550 emplois, le 3ème en 18 mois. Pour l'instant sur la base du volontariat.
Les réseaux communautaires peinent à engranger des revenus à la hauteur de leurs audiences record. Ces sites cherchent encore une stratégie publicitaire adaptée.
Les constructeurs haut de gamme prennent aussi acte du retournement du marché. Porsche s'apprête à sortir sa première voiture roulant au diesel. BMW, pour sa part, entend proposer à New York et Los Angeles une version électrique de sa Mini.
Les prix à la consommation et ceux de la construction immobilière ont enregistré en octobre des baisses record depuis une cinquantaine d'années.
Une heure de travail salarié en France est environ deux fois plus chère en 2004 qu'en 1975. Mais elle est 2,3 fois plus productive, de sorte que le coût salarial par unité produite a légèrement diminué en trente ans, selon l'Insee.