La baisse des prix des logements neufs en France pourrait être plus forte que prévu au premier semestre et atteindre 3,5%, selon une étude publiée lundi par la banque HSBC. Vu "le niveau historique des stocks" et "la dégradation de la solvabilité des ménages", la banque table sur un recul de 3,5% contre 2% lors de la dernière étude publiée en janvier.
"Outre la dégradation de la solvabilité des ménages, (...) le stock de logements neufs invendus a atteint son plus haut niveau historique fin 2007 à 102.577", explique Mathilde Lemoine, auteur de l'étude et directrice des études économiques et de la stratégie marché chez HSBC France.
En revanche, dans l'ancien, la banque continue d'anticiper une baisse des prix de moins 1% au premier semestre 2008 sur un an et de 3% en moyenne sur 2008.
Sur l’ensemble de l’année, les prix immobiliers pourraient reculer de près de 4%, puis de 6% en 2009.

Plombé par Wall Street (-5% mercredi) et les bourses asiatiques (-6,9% à Tokyo jeudi), le CAC a plongé de 3,48% et est tombé sous les 3000 points, clôturant à 2980,42 points. Son plus bas depuis le printemps 2003.
Parce que les fermetures de sites temporaires ne suffisent plus, le constructeur sochalien ouvre un nouveau guichet de départs portant sur 3550 emplois, le 3ème en 18 mois. Pour l'instant sur la base du volontariat.
Les réseaux communautaires peinent à engranger des revenus à la hauteur de leurs audiences record. Ces sites cherchent encore une stratégie publicitaire adaptée.
Les constructeurs haut de gamme prennent aussi acte du retournement du marché. Porsche s'apprête à sortir sa première voiture roulant au diesel. BMW, pour sa part, entend proposer à New York et Los Angeles une version électrique de sa Mini.
Les prix à la consommation et ceux de la construction immobilière ont enregistré en octobre des baisses record depuis une cinquantaine d'années.
Une heure de travail salarié en France est environ deux fois plus chère en 2004 qu'en 1975. Mais elle est 2,3 fois plus productive, de sorte que le coût salarial par unité produite a légèrement diminué en trente ans, selon l'Insee.
Quid des biens vendus au prix le plus haut en 2007, financés par des emprunts long voire trés long terme, si le propriétaire devient moins solvable suite à un "accident de la vie " ( perte d'emploi, divorce..) Il vendra son bien à perte et il ne restera .....que des dettes.
Il est même probable que la baisse s'accentue du fait d'une hausse des taux d'emprunt, et de l'augmentation des charges locatives de chauffage, frein à un loyer suffisant.
je vais attendre 2009 pour acheter