Après une semaine noire pour les Bourses, les grands argentiers du G7 ont décidé un plan d'action vendredi, en attendant un sommet de l'Eurogroupe dimanche, mais certains craignent un nouveau coup d'épée dans l'eau.
Les grands argentiers du G7 ont adopté vendredi un plan d'action pour tenter de s'attaquer à la crise financière, au terme d'une nouvelle journée noire qui a vu les places boursières s'enfoncer encore dans un krach historique.Evènement Réunis à Washington, les ministres des Finances et banquiers centraux du groupe des sept grands pays industrialisés (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Italie, Japon et Royaume-Uni) se sont engagés à empêcher toute faillite de banque importante.
C'est un message "extrêmement fort", notamment de la part des Etats-Unis, a estimé à l'issue de la réunion la ministre française de l'Economie, Christine Lagarde, estimant qu'il n'y avait pas de raison de supposer a priori que l'administration Bush, qui a laissé tomber la banque d'affaires Lehman Brothers le 15 septembre, s'engagerait sur ce point. "Il n'a jamais été plus important de trouver des solutions collectives pour assurer la stabilité et l'efficacité des marchés financiers et rétablir la santé de l'économie mondiale", a estimé le secrétaire au Trésor américain, Henry Paulson.
Le plan en cinq points rendu public par le G7 prévoit que les pays membres débloquent le crédit et les marchés monétaires. Il stipule que les Etats permettent aux banques de lever des capitaux auprès des secteurs public et privé. Le texte plaide en faveur de garanties "robustes et cohérentes" des pouvoirs publics aux dépôts des épargnants. Les Sept se sont dits prêts à faire le nécessaire pour débloquer le marché du crédit immobilier, à l'origine de la crise financière.
Mais après une semaine noire pour les Bourses, et en attendant un sommet de l'Eurogroupe dimanche certains craignent un nouveau coup d'épée dans l'eau. "Il n'y a rien là pour calmer les marchés, pas de substance pour y parvenir", a regretté Peter Morici, professeur à l'université du Maryland. "C'est du bon air, mais de l'air quand même", a ironisé Robert Brusca, de FAO Economics, pour qui "il n'y a pas une seule promesse concrète".
Pessimiste, le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Joaquin Almunia, a appelé samedi à agir "rapidement" pour régler le "problème de liquidité" sur le marché interbancaire, qui pourrait déboucher sur de nouveaux problèmes de "solvabilité" pour les banques.
De fait, les banqueroutes continuent dans le secteur bancaire américain parmi les enseignes moins prestigieuses. Vendredi soir, les autorités américaines ont annoncé les faillites de deux banques régionales du Michigan et de l'Illinois, les 14e et 15e à sombrer en 2008.

Nicolas Sarkozy a confirmé la prime à la casse de 1000 euros et ajouté deux autres mesures : un emprunt à taux attractif pour PSA et Renault et un fonds de soutien pour l'ensemble de la filière. Mais ce plan est-il à la hauteur d'un secteur en pleine déprime ?
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Les téléspectateurs qui regardent une émission en HD comprendraient aussi mieux les programmes, selon une étude.
L'opérateur téléphonique américain a annoncé jeudi la suppression d'ici la fin 2009 d'environ 12.000 emplois, soit 4% de ses effectifs.
Le gouvernement veut absolument supprimer la publicité de France Télévisions à partir du 5 janvier. Si les débats traînent en longueur à l'Assemblée, il menace de passer en force.
Pour quoi les américains ayant pris un crédit hypothécaire sont devenus insolvables, sans comprendre cette mécanique on ne comprend rien au subprimes, et à la chute des assureurs Fannie et Freddie. La seule reponse ils n'avaieent pas assez d'argent pour payer leur prêts . Le reste c'est du vent ideologique cryto communiste . C'est le pourquoi qui est intérréssant . Pourquoi car leur travail était précaire leur salaire à la baisse? La déflation salarailes pour cause de mondialisation n'est elle pas le début de la crise , donc sur production de maison chute des prix absences de perspective de croissance dans de nouvelles technologies, instabilité du marché du pétrole et plus personne pour savoir ou placer son argent pour activer la croissance. Le jeu de la Chine et du Yuan dans la déflation, américaine et la drogue de l'inflation par l'émission de monnaie et personne ne sait plus ou il va car tous les paradigmes de l'économie on volé en éclats plus à cause des commentaires que de la situation réelle . Un contre G7 de bon sens stabiliserait le prix de l'energie haut pour passer aux energies renouvelables, en agriculture aussi et l'emission de crédit serait reglementée, par un ration correspondant à la valeur ajoutée créer par l'économie réelle .