Les grandes banques mondiales regroupées dans l'institut international de la Finance (IIF) sont prêtes à mettre sur pied un code de conduite volontaire, plutôt que de se voir imposer de nouvelles réglementations, ont indiqué mercredi ses dirigeants.
Le monde de la finance doit « présenter lui-même une solution » à la crise actuelle, a indiqué le président de l'IIF, Josef Ackermann, également patron de la Deutsche Bank. L'IIF, qui représente plus de 375 instituts à travers le monde, espère instaurer « une sorte de code de conduite », a-t-il annoncé. « C'est un moyen important pour montrer que nous n'avons pas besoin de réglementations » supplémentaires, a indiqué Josef Ackerman.
Car depuis la propagation de la crise financière, les velléités de régulation d’un secteur accusé d’avoir pris des risques excessifs ne manquent pas. Jusqu’aux ministres des finances et les gouverneurs de banques centrales du G7. Ces derniers veulent profiter de leur rencontre ce week-end à Washington pour demander un renforcement du contrôle des banques.

Nicolas Sarkozy a confirmé la prime à la casse de 1000 euros et ajouté deux autres mesures : un emprunt à taux attractif pour PSA et Renault et un fonds de soutien pour l'ensemble de la filière. Mais ce plan est-il à la hauteur d'un secteur en pleine déprime ?
Les 312 emplois du site de Pontonx-sur-l'Adour, spécialisé dans la fabrication de supports magnétiques, sont touchés. Le PDG de Sony France démissionne.
Le numéro un mondial renonce à ses prévisions de part de marché, et s'attend désormais à une baisse des ventes dès le quatrième trimestre 2008. Retour sur un an de prévisions hésitantes.
Les téléspectateurs qui regardent une émission en HD comprendraient aussi mieux les programmes, selon une étude.
L'opérateur téléphonique américain a annoncé jeudi la suppression d'ici la fin 2009 d'environ 12.000 emplois, soit 4% de ses effectifs.
Le gouvernement veut absolument supprimer la publicité de France Télévisions à partir du 5 janvier. Si les débats traînent en longueur à l'Assemblée, il menace de passer en force.
La situation économique actuelle à était préparée et est voulue. Les grand de ce monde n'ont pas voulu augmenter les capacités de production, sachant que si la demande et plus forte que l'offre, non seulement on fait flamber les prix mais on peut aussi détruire des économies et ainsi avoir la main mise sur des milloins d'êtres humain. Mais attention au revers de la médaille. Ces faillites et ces excès pourront entraîner le processus d'extinction de notre espèce.