Syndicats et direction de l'usine Cogesal-Miko (Unilever) de Saint-Dizier (Haute-Marne) ont mis fin mardi à trois mois de confit social en signant un protocole d'accord sur la restructuration du site qui, de l'avis des partenaires sociaux, "limite la casse". "Les trois syndicats, le CE et la direction ont signé le protocole d'accord. C'est une journée très importante pour l'histoire de l'usine. C'est un plan significatif, un projet important", a estimé Prakash Patel, directeur de Cogesal-Miko. "Ce qu'on a obtenu aujourd'hui est sans commune mesure avec ce qu'il y avait au départ. On ne peut pas dire que la victoire est totale, car il y aura quand même des licenciements. Mais on a limité la casse à un haut niveau", s'est félicité Hervé Mazelin, représentant syndical CGT. Au total, 180 personnes seront licenciées au lieu des 254 suppressions de postes (sur un total de 493) annoncées le 13 novembre par la direction, a affirmé M. Mazelin, trente postes étant finalement maintenus et 44 autres transformés en temps partiel. Vingt personnes bénéficieront d'une mesure de départ volontaire, financièrement avantageuse, à laquelle quarante autres sont candidates, tandis que dix personnes ont accepté une mutation dans le groupe, sur 35 postes offerts, a précisé le syndicaliste.

Renault a dégagé un bénéfice net de 1,58 milliard d'euros au premier semestre. Soit une hausse de 20% par rapport à 2007. Cela grâce à la contribution de Nissan.
L'action du spécialiste américain du refinancement hypothécaire plongeait vendredi à Wall Street de plus de 8% en séance. Fannie Mae a essuyé de fortes pertes au 2ème trimestre, bien plus lourdes que prévu.
L'avionneur européen Airbus devance son concurrent américain au nombre des commandes enregistrées depuis le début de l'année : 711 contre 543.
Le titre Axa gagnait 4,8% jeudi, soutenu par la publication de résultats semestriels supérieurs aux attentes des analystes, malgré la perte de valeur de certains de ses actifs financiers.
Les ventes ont chuté de 16% au premier semestre. Le malus écologique et la hausse du prix de l'essence font leur effet.
Grande première en France, le trafic sur les autoroutes a baissé de 4% en juillet par rapport à l'an dernier, conséquence de l'envolée des prix à la pompe. Ce qui ne fait pas les affaires des sociétés concessionnaires.