Quelque trois mille grévistes de l'usine Dacia (Renault), soutenus par des représentants d'autres syndicats, se sont rassemblés jeudi à Pitesti (nord-ouest de Bucarest) pour exprimer leur détermination dans la lutte pour des salaires meilleurs, entamée le 24 mars. Ce rassemblement sur la place centrale de la ville, répondant à l'appel du syndicat de l'usine, intervient au lendemain du rejet d'une offre réévaluée de la direction et de la décision du tribunal de Pitesti jugeant la grève "légale". "Nous allons continuer la grève jusqu'à l'obtention de nos droits", a déclaré Marin Anghel, un des leaders syndicalistes de l'usine, soutenu aux cris de "Nous ne cèderons pas", "Non à l'esclavage" et "Roumanie réveille-toi, nous ne voulons plus être esclave de l'UE". "Nous sommes disposés à négocier, dès aujourd'hui", a indiqué pour sa part Ion Iordache, autre syndicaliste de l'usine. Les employés de Dacia réclament une hausse mensuelle des salaires de 550 lei (environ 148 euros), ce qui porterait le salaire mensuel moyen brut à environ 435 euros contre 285 euros actuellement. Premier constructeur automobile roumain, racheté en 1999 par le groupe français Renault, Dacia a établi un nouveau record de ventes en 2007, avec plus de 230.000 unités commercialisées en Roumanie et à l'étranger, soit une hausse de 17,4% par rapport à l'exercice 2006.

Renault a dégagé un bénéfice net de 1,58 milliard d'euros au premier semestre. Soit une hausse de 20% par rapport à 2007. Cela grâce à la contribution de Nissan.
L'action du spécialiste américain du refinancement hypothécaire plongeait vendredi à Wall Street de plus de 8% en séance. Fannie Mae a essuyé de fortes pertes au 2ème trimestre, bien plus lourdes que prévu.
L'avionneur européen Airbus devance son concurrent américain au nombre des commandes enregistrées depuis le début de l'année : 711 contre 543.
Le titre Axa gagnait 4,8% jeudi, soutenu par la publication de résultats semestriels supérieurs aux attentes des analystes, malgré la perte de valeur de certains de ses actifs financiers.
Les ventes ont chuté de 16% au premier semestre. Le malus écologique et la hausse du prix de l'essence font leur effet.
Grande première en France, le trafic sur les autoroutes a baissé de 4% en juillet par rapport à l'an dernier, conséquence de l'envolée des prix à la pompe. Ce qui ne fait pas les affaires des sociétés concessionnaires.