Plus une journée sans qu’Orange et Canal+ se traitent de tous les noms. Dans un entretient au Monde, Frédérique Dumas, qui dirige la filiale de production et d'acquisition de droits de l'opérateur Orange, Studio 37 affirme que « Canal+ essaie de dissuader » les producteurs de venir les voir. « Si vous avez un financement de Studio 37, ce n'est pas un élément positif pour votre dossier, vous n'aurez pas celui de Canal+, leur dit-on » assure Frédérique Dumas.
Interrogée sur la contribution d'Orange au financement du cinéma français, Frédérique Dumas répond que « France Télécom finance depuis janvier 2008 le compte de soutien », abondé par les professionnels du cinéma et de l'audiovisuel et redistribué à toute la filière. « Le chiffre d'affaires généré par nos services de vidéo à la demande l'alimente aussi à hauteur de 2%. Et Orange a ajouté à ces obligations légales des contributions volontaires », dit-elle.
« Canal+ ne cesse de dire qu'il faut soumettre Orange à la réglementation. Nous le faisons, mais les nouveaux services ne sont pas encore opérationnels. On ne peut quand même pas nous reprocher de ne pas appliquer une réglementation par anticipation », juge-t-elle. « Notre objectif est d'investir dans des films d'une grande diversité […]. En moyenne, nous comptons en coproduire dix à quinze par an », rappelle Frédérique Dumas.

Les personnes agées recèlent de bien précieux savoirs... C'est marrant ces derniers tps je pensais combien le contenu de wikipedia était sélectif au vue des compétences techniques requises... Florent
Gratuit et financé par la publicité, l'offre du cybermarchand se limite à quatre films par semaine. Protégés par les DRM de Microsoft, leur téléchargement est limité à 30 000 téléchargements.