Journée sympa que celle de vendredi dernier. Alors que je me baladais dans le centre ville Viennois, voilà qu’un individu en maillot rouge, grosses Ray-ban sur le nez s’arrête face à moi, discutant avec une femme d’une cinquantaine d’année : Sergio Ramos en personne, qui avait décidé de se promener au beau milieu de la foule, dans cette demi-journée de repos accordée aux Espagnols. Et finalement, il n’a pas été trop embêté, les gens avaient un énorme doute, se retournait, hésitait à l’accoster. Il a quand même dû, au bout d’un moment, signer quelques autographes et accepter les accolades. Les tapes amicales dans le dos auraient pu lui déboiter l’épaule… Il a accéléré le pas pour disparaître dans une artère un peu moins peuplée.
Le soir, dans la grande fête organisée par l’UEFA à destination des media, j’ai pu croiser tout un joli petit monde, et notamment les consultants anciens professionnels. Et hop, voilà qu’à quelques centimètres, le héros marseillais (de 1989 à 1992) Chris Waddle –touché par l’embonpoint- dissertait avec quelques confrères anglais. Je n’ai pas pu m’empêcher d’aller l’enquiquiner et remémorer ces purs moments de bonheur qu’il m’a fait vivre il y a quinze ans !
