Le Premier ministre belge Yves Leterme a promis dimanche une annonce sur le sort de Fortis dans les prochaines heures, cherchant à rassurer les clients du bancassureur en difficulté, plus que ses actionnaires.
Le Premier ministre belge Yves Leterme a promis dimanche une annonce sur le sort de Fortis dans les prochaines heures, cherchant à rassurer les clients du bancassureur en difficulté, plus que ses actionnaires.
« Les négociations sont toujours en cours avec des contacts avec plusieurs groupes privés », a-t-il déclaré à la télévision belge, ajoutant « nous devons émettre un signal clair et fort au marché demain matin ».
Pour M. Leterme, « Fortis est une entreprise trés solvable aujourd’hui. Donc il faut rester calme mais il est vrai que nous étudions les différentes pistes pour demain ou la semaine prochain ».
Il a promis cette annonce imminente sur Fortis « afin de préserver les interets des épargnants, des clients et de personnel » répétant que l’Etat garantirait ces intérets des epargnants des clients wet des personnel du Fortis.
Quant aux actionnaires, il a considéré que leur problème était « naturellement différent ». « Quelqu’un qui est actionnaire dans une société en prend aussi les risques. Donc l’Etat, les contribuables belges ne peuvent pas garantir tous les intérets de tous les actionnaires et de toute l’économie », a-t-il dit « En assurant le continuite de l’entreprise nous espérons garantir au maximum les interets des actionnaires », a-t-il ajouté.
Les gouvernements belge et luxembourgeois restaient depuis une semaine au chevet de Fortis, sur fond de spéculations entre une nationalisation de l’ensemble des activités belges de Fortis ou d’une la cession partielle à la banque française BNP Paribas.
Vendredi, le gouvernement néerlandais a procédé à la nationalisation de l’essentiel des activités néerlandaises du groupe alors encore belgo-néerlandais, y compris le « fleuron » que représentent les actifs d’ABN Amro, pour 16,8 milliards d’euros.
Dimanche dernier, les gouvernements belge, néerlandais et luxembourgeois avaient procédé à une opération de sauvetage du groupe qui menaçait d’être la première grande victime européenne de la crise financière. Ils ont décidé d’injecter 11,2 milliards d’euros au total dans Fortis, et de prendre chacun en échange environ 49 % de la filiale bancaire du groupe dans leur pays respectif.
Solide Pour du solide, on peut dire que la BNP c'est du très solide. Cette entreprise très proche du pouvoir a complètement fuit les actifs américains tout au long de la dernière décénie ; en parallèle avec la dégradation des relations franco-US. Ceux qui sont moins solides, ce sont nos gouvernants qui ont été se frottés au 'big boys' de la finance internationale. Nous verrons, à la reprise de la cotation de Fortis, la qualité de leurs négociations. Le benchmark est facile: il y a une semaine, BNP offrait 1,6 Euro par action.
pauvres actionnaires? ah bon, quand on prend le risque d'investir en actions, on assume...employés? Ils sont à 90% à travailler "above expectations"... donc ilsn'ont pas de soucis à se faire... on se bousculera au portillon pour les débaucher...Quant aux néerlandophones... ça va pas être facile avec les français... mais alors vraiment pas facile...Comme quoi, la roue peut tourner très vite....Bon maintenant allez y taxez le message de non constructif...
fortis-un leurre je plains sincèrement les pauvres actionnaires qui ont été bernés lors de la dernière augmentation de capital ainsi que les pauvres employés du groupe fortis qui ont souscrit à des actions de leur employeur et qui doivent les garder 5 ans. lorsqu'ils pourront en disposer celles-ci ne vaudront plus rien. Merci pour l'excellente communication faite par les dirigeants très incompétents de fortis.lundi sera une journéee noire pour le titre. Vaudra-t-il encore un cent??????
Pour BNP...!!!!!.N'est-ce pas de la poudre au yeux pour ne pas que l'action ne s'écroule dès ce lundi. Comment peut-on encore croire nos dirigeants ???
Ne mélangeons pas tout. Dexia est une banque ou bcp de communes, de ministères et humm... faut-il le dire !!! d'homme d"état ont leur argent et l'argent des autres placé. Cette banque ne devrait donc pas couler, ce n'est malheureusement pas le cas de Fortis....
------------- Si Fortis Belgique est rachetée par la BNP, il n'y a aucun risque. La BNP, n'ayant pas d'implantation en Belgique, ne va pas supprimer d'agences, et donc pas d'emplois.
et je suppose que si BNP achète fortis, en pleine crise, c'est qu'il a les ronds pour le faire et donc que BNP est sain.
@zeppelingJ'admire votre optimisme...Je pense que demain va voir la plus grosse chute de l'action Fortis de celles enregistrées jusqu'à présent.Je pense qu'aussi bien fortis que dexia vont être particumièrement malmenées. Le doute là-dessus est très faible.
Fortis Bois Sauvage un institutionel actionaire important de Fortis a vendu ses titres a un peu plus de 5 euros, si maintenant les actionaires de longue date quittent le bateau c'est qu'il va bientôt couler et ce avec l'argent du gouvernement et aussi avec les 16 milliards des Bataves.Pourquoi ne pas avoir vendu a BNP la semaine passée ? On aurait sauvé pas mal d'argent mais l'égo de certains a été plus fort il fallait a tous prix garder le pouvoir chez Fortis. Maintenant on ne gardera pas le pouvoir et on aura mis de l'argent pour rien. Un état fort comme la France avec une banque forte aurait rassuré les marchés.15 mois de communautaire voilà ou sa mène. L'UNION FAIT LA FORCE
Le social avant tout L'Etat actionnaire doit veiller avant toutes choses aux répercutions sociales. La nationalisation totale mais temporaire est la seule alternative dans laquelle les intérêts des épargnants, du personnel ET des contribuables sont assurés à long terme. Toute vente à des tiers entraînera inévitablement de nombreuses pertes d'emplois à court, moyen et long terme. Le Gouvernement est-il prêt à courir ce risque ?
------------- Si Fortis Belgique est rachetée par la BNP, il n'y a aucun risque. La BNP, n'ayant pas d'implantation en Belgique, ne va pas supprimer d'agences, et donc pas d'emplois.
Les messages échangés sur la toile par les initiés de la haute finance sur la stratégie à suivre sont cryptés, une mesure de protection contre l’ennemi (en l’occurrence, le petit épargnant), qui agit impulsivement et de manière désordonnée en se précipitant vers la sortie. Il est nécessaire de le ramener manu militari dans le troupeau de la médiocrité pour éviter qu’il ne s’égare et ne devienne une brebis galeuse, les maquignons financiers ayant des préoccupations plus urgentes. En ce qui concerne ces actions, devons-nous les garder, les vendre ou en racheter ? Tout citoyen soucieux de l’avenir de sa nouvelle banque étatisée devrait les garder par patriotisme et en racheter d’autres dans la mesure de ses possibilités financières. Il y a une infime chance, d’après nos conseillers banquiers, qu’ils ne transforment comme ces emprunts russes de 1888 où les acheteurs se sont faits indemnisés de manière symbolique après deux siècles de tractations.
Le social avant tout L'Etat actionnaire doit veiller avant toutes choses aux répercutions sociales. La nationalisation totale mais temporaire est la seule alternative dans laquelle les intérêts des épargnants, du personnel ET des contribuables sont assurés à long terme. Toute vente à des tiers entraînera inévitablement de nombreuses pertes d'emplois à court, moyen et long terme. Le Gouvernement est-il prêt à courir ce risque ?